Sincères condoléances au STADE TOULOUSAIN et a la famille de Jean LACROIX

Sincères condoléances au STADE TOULOUSAIN et a la famille de Jean LACROIX
C'est a mon grand regrès que j'ai ce soir même appris la mort du co-manager de l'équipe une du Stade Toulousain Jean LACROIX j'adresse mes sincères condoléances a la famille et au STADE TOULOUSAIN.


Hommage a un grand homme du rugby


repose en paix
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# Posté le mercredi 29 juillet 2009 17:24

FESTI LANDES ^^ Y ONT PAS VU LE JOUR

FESTI LANDES ^^ Y ONT PAS VU LE JOUR
A Mont de Marsan (Guy Boniface) - Stade Toulousain bat Mont de Marsan 60 à 8 (mi-temps : 24-3)
Beau temps ; bonne pelouse ; arbitrage de R. Poite; 13.000 spectateurs environ
Pour Mont de Marsan : 1 pénalité de Lafforgue (7), 1 essai de Matanvou (80).
Pour le Stade Toulousain : 10 essais de Fritz (5), Skrela (12), Heymans(18), Medard (28, 49), Clerc(59), Lamboley (62, 67), Poitrenaud (74) et Michalak (78); 5 transformations de Skrela (12, 18) et Elissalde(49, 62, 74).
Mont de Marsan : Mazzoneto ; Matanavou, Thuries, Taele, Ternisien ; (o) Lafforgue, (m) Tandonnet ; Marechal, Carret, Tasté ; Dhien, Travini ; Blanco, Grobler, Etcheverry.
Carton jaune : Urruty(63)
Stade Toulousain : Medard; Clerc, Kunavore, Fritz (puis Poitrenaud, 50), Heymans ; (o) Skrela (puis Elissalde, 40), (m) Kelleher (puis Michalak, 50); Lamboley, Sowerby, Bouilhou (cap) (puis Nyanga, 50); Millo Chluski (puis Dusautoir, 38) Pelous ; Lecouls (puis Poux, 40), Servat (puis Basualdo, 50), Human (puis Montes, 44).

Les Toulousains sont allés s'imposer à Mont de Marsan lors d'ultime journée du Top 14. Face à une équipe déjà reléguée et qui avait à coeur d'offrir un match enagé à ses supporters, cette victoire est certes anodine sur le plan offensif, mais est le témoin d'une montée en puissance incontestable des toulousains à l'approche des demi finales. Si tout n'a pas été parfait, les Toulousains ont pu se rassurer en étant mâitres dans tous les secteurs de la rencontre.
Assuré de continuer l'aventure en TOP14, le Stade Toulousain se déplace donc en terre landaise dans le but de préparer sa demi finale. S'il veut terminer à la première place, les Toulousains doivent assurer la victoire en décrochant le bonus offensif en espérant que Perpignan s'incline à Castres.

Festival offensif


Les premières minutes du match ont offert aux spectateurs du Stade Guy Boniface un fort engagement. Malgré une tentative de pénalité manquée par David Skrela à 30 mètres des poteaux, les visiteurs s'installaient dans la partie de terrain landaise et allaient être récompensés dès la 7ème minute. Suite à une touche sur la ligne des 50 mètres, Kelleher et Skrela lançaient Maleli Kunavore qui passait la ligne et donnait à Fritz pour aplatir dans l'en-but. David Skrela, en coin, manquait la transformation.

Sur le renvoi, Shaun Sowerby commettait une faute au sol et permettait à Lafforgue de ramener les Montois à 2 points des Toulousains (3 - 5).
Toulouse relançait ses attaques et manquait quelques occasions. Sur une mêlée dans le camp montois, les Toulousains écrasaient leurs adversaires et obtenaient une nouvelle pénalité convertie en touche aux 5 mètres. Capté par Pelous, le ballon filait à Skrela qui tentait d'y aller seul. Aidé par ses coéquipiers qui le poussait dans l'en but, l'essai était validé entre les perches et transformé par Skrela lui-même.
A la 18ème minute, Byron Kelleher récupèrait le ballon sur une mêlée montoise. Le ballon était offert à Cédric Heymans qui s'infiltrait dans la défense, effaçait deux défenseurs et marquait le 3ème essai de la rencontre.

Toulouse démontrait aussi une forte activité en défense puisque sur une des rares incursions dans leur camp, les landais arrivaient enfin à s'approcher de la ligne mais reculaient de 30 mètres avant de commettre une faute technique.
Cédric Heymans et Maxime Médard faisaient alors leur show dans la défense et c'est Vincent Clerc qui récupèrait le ballon, raffutait, passait le rideau et offrait le 4e essai à Maxime Médard.

Roulement entre joueurs


A la reprise, les piliers cèdaient leur place et Skrela fut remplacé par Jean Baptiste Elissalde.
Malgré les pénalités offertes au Stade Toulousain, ces derniers continuaient de développer du jeu en choisissant les touches ou les mêlées.
Le second essai de Médard arrivaient peu de temps après suite à une mêlée à 5 mètres qui permit de passer le ballon d'une aile à l'autre. L'essai était marqué entre les poteaux et transformé par Elissalde.

Un gros coaching intervenait alors à la 50ème minute où Michalak, Poitrenaud, Nyanga et Basualdo entraient en jeu.
Sur une sautée mal captée par les landais, les Toulousains prolongaient au pied et Clerc inscrivait le 6e essai toulousain non transformé par Elissalde.
Le compteur était déjà pas mal emballé et les Toulousains continuaient de scorer par Grégory Lamboley auteur d'un doublé en 5 minutes.
Suite à une croisée Michalak - Medard, ce dernier échappait à plusieurs plaquages et offrait l'essai à Grégory Lamboley qui doublait à la 67ème minute sur une attaque en première main.

Toulouse reprenait alors le jeu avec quelques approximations qui permettaient aux montois de s'offrir quelques occasions. Malgré ces flottements, Poitrenaud s'échappait et marquait le 9e essai. Frédéric Michalak l'imitait 4 minutes plus tard.
Les landais sauvaient l'honneur en marquand un essai sur le coup de sirène.

Malgré la victoire toulousaine bonifiée, Perpignan s'imposait de justesse à Castres. Toulouse termine donc à la seconde place de la phase régulière. Les Toulousains ont fait preuve de beaucoup de sérieux sur cette rencontre sans véritable enjeu. Chaque joueur a voulu prouver qu'il avait sa place en vue de la demi finale en respectant son adversaire et en faisant un match propre.
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# Posté le dimanche 17 mai 2009 14:28

A un cheveu

A un cheveu
A Cardiff (Millennium) - Cardiff Blues bat Stade Toulousain 9 à 6 (mi-temps : 6-3 )
Temps agréable ; Toit ouvert ; 30.000 spectateurs environ ; Arbitrage de M. White (Ang)
Pour Cardiff : 3 pénalités de Blair (2, 31, 57).
Pour Toulouse : 2 pénalités de Michalak (6) et Skrela (65).
Cardiff : Blair ; James, Roberts, Shanklin, Halfpenny ; (o) Robinson, (m) Spice ; Williams, Rush, Molitika ; Tito (cap), B. Davies ; Filise, Williams, Jenkins.
Stade Toulousain : Médard ; Clerc, Fritz (puis Kunavore, 58), Jauzion, Heymans (puis Poitrenaud, 72) ; (o) Michalak (puis Skrela, 58), (m) Kelleher ; Dusautoir, Sowerby, Bouilhou (cap, puis Nyanga (58)) ; Albacete, Pelous (puis Lamboley, 67) ; Perugini, Servat, Human (puis Montès, 58).


Le Stade Toulousain a été éliminé en quart de finale de la Coupe d'Europe. Les Rouge et Noir ont réalisé un très bon match face à Cardiff, qu'ils ont globalement dominé, mais ils se sont finalement inclinés pour ne pas avoir su fructifier leurs temps forts. Il faudra maintenant digérer la déception que constitue cette élimination pour se reconcentrer sur le Top 14.
Le staff avait dû composer avec le triple forfait de Poux, Lecouls et Millo. Voilà qui propulsait Perugini en position de titulaire, alors que Montès prenait place sur le banc. Kelleher, revenu une semaine plus tôt contre Brive, formait la charnière avec Michalak, de retour en 10. Skrela, incertain tout au long de la semaine en raison d'une blessure aux côtes, était remplaçant.


Le Stade pas payé


La partie ne débutait pas sous les meilleurs augures pour les Toulousains, sanctionnés (sévèrement ?) sur un regroupement après deux minutes de jeu à peine. Ben Blair, face aux poteaux, ouvrait la marque. Mais si, dans la foulée, les Stadistes perdaient une touche intéressante en leur faveur, ils bénéficiaient à leur tour d'une pénalité, réussie par Michalak (3-3, 6ème).

Si les Blues dominaient en terme de possession, les Toulousains se montraient particulièrement efficaces en défense, à l'image de plusieurs plaquages tonitruants signés Heymans. Seule la touche, où un deuxième ballon était perdu en moins de dix minutes, constituait un léger motif d'inquiétude. A la 11ème minute, un coup de pied de Fritz, dans ses trente mètres, était contré par Roberts. L'essai semblait imparable, mais M. White, heureusement, revenait à un en-avant préalable.

Alors que la partie avait tendance à s'équilibrer, Sowerby était sanctionné pour une faute au sol. De plus de 50 mètres, Halfpenny ne trouvait pas la cible. Cela précédait un formidable temps fort des Stadistes, qui multipliaient les charges dans les cinq mètres adverses. La défense galloise tenait bon, et si Dusautoir finissait par passer par un trou de souris pour aplatir, l'essai était invalidé par l'arbitrage vidéo. Très honnêtement, il était pourtant difficile d'affirmer que l'essai n''était pas valable.

Le score n'évoluait pas, mais depuis quelques minutes, incontestablement, les Rouge et Noir avaient pris le dessus. Mais, on le sait, il est toujours important de marquer dans ses temps forts dans des rencontres aussi indécises. Le Stade n'y était pas parvenu, et dans les minutes suivantes, Toulouse concédait coup sur coup deux pénalités. Blair manquait la première, mais passait la seconde, donnant l'avantage à son équipe (6-3, 31ème).

On atteignait la mi-temps sur ce score, après des dernières minutes une nouvelle fois dominées par les visiteurs. Globalement, le Stade n'était guère récompensé de 40 minutes maîtrisées. L'affaire restait évidemment jouable, mais convertir au tableau d'affichage ses temps forts allait être indispensable au cours du deuxième acte.



Skrela redonne l'espoir


La physionomie n'était pas modifiée à la reprise : le Stade dominait plutôt, mais était trop sanctionné. Une contre-attaque fulgurante signée Médard constituait une opportunité splendide, et l'essai semblait au bout. Mais M. White revenait, semble-t-il à juste titre, sur un en-avant de passe entre Jauzion et Médard. A la 49ème minute, Michalak manquait un drop et son équipe restait à trois points de ses adversaires.

Puis, à la 50ème, Médard s'échappait plein axe et grillait la politesse à plusieurs Gallois. Mais le soutien tardait, ce qui obligeait l'arrière à tenter une passe sautée audacieuse, qui finissait en touche. Les minutes s'écoulaient et la frustration grandissait, tant on sentait le coup jouable. Mais les Blues, au terme d'une longue séquence, se montraient plus réalistes : une fois de plus, leur unique apparition dans le camp toulousain était sanctionné d'une pénalité, que Blair réussissait.

La partie gagnait en intensité, et un drop de Robinson trouvait le poteau toulousain. Le KO était proche, et les Stadistes peinaient à occuper le camp adverse et à se procurer des occasions. Mais une superbe action, initiée par un joli numéro de Médard, aboutissait à une pénalité, passée par Skrela. Il restait un quart d'heure à jouer, et l'espoir renaissait. A la 70ème, Jauzion passait en revue la totalité ou presque de la défense adverse, et Médard, arrivé en renfort, laissait échapper le ballon. Dommage, car sans cela, l'essai semblait au bout.

Malgré un baroud d'honneur dans les dernières minutes, le score n'allait plus évoluer. Toulouse était finalement éliminé, au terme d'une rencontre qu'il avait globalement dominée. La déception, évidemment, n'en est que plus grande.


# Posté le mardi 14 avril 2009 13:53

LE CHOC DES STADES avec à la clef une victoire ... TOULOUSAINE

LE CHOC DES STADES avec à la clef une victoire ... TOULOUSAINE
A Toulouse (Stadium) - Stade Toulousain bat Stade français 15 à 11 (mi-temps : 6-6 )
Temps beau et agréable ; bonne pelouse ; 36.000spectateurs environ ; Arbitrage de M. Pearson (Ang)
Pour le Stade Toulousain : 4 pénalités de Michalak (6, 44, 64) et Heymans (70); 1 drop de Fritz (18).
Pour le Stade français : 1 essai de Bastareaud ; 1pénalité de Beauxis (28) ; 1 drop de Beauxis (2).
StadeToulousain : Médard; Clerc (puis Donguy, 67), Poitrenaud, Fritz (puis Ahotaeiloa, 73), Heymans; Jauzion (o), Michalak; Lamboley (puis Bouilhou, 62), Sowerby, Dusautoir (cap, puis Nyanga, 73) ; Millo-Chluski, Pelous; Lecouls (puis Poux, 25), Servat (puis Lacombe, 72), Human (puis Montès, 73).
Carton jaune : Sowerby (37)
Stade français : Jeanjean ; Gasnier, Bastareaud, Messina, Mi. Bergamasco ; (o) Beauxis, (m) Pichot ; Ma. Bergamasco, Parisse (cap), Rabadan ; Auradou, Marchois ; Roncero, Semperé, Attoub.
Carton jaune : Bastareaud (37)

Doublé 24 heures plus tôt au classement par Perpignan, vainqueur à Dax, le Stade Toulousain a récupéré le fauteuil de leader à la faveur de sa victoire sur le Stade français lors de la 21ème journée du Top 14. Mais plus qu'un rang finalement anecdotique, on retiendra que ce succès rapproche un peu plus les Rouge et Noir des demi-finales du championnat. Les Toulousains ont maintenant rendez-vous à Brive, samedi prochain, avant le premier tournant de leur saison : le quart de finale européen face à Cardiff, le 11 avril au Millennium.
Le forfait de David Skrela, officiel la veille de la partie, avait forcé le staff à changer ses plans : Yannick Jauzion glissait à l'ouverture, ce qui libérait une place au centre pour Poitrenaud. En deuxième ligne, Millo et Pelous débutaient, ce qui n'était pas, une nouvelle fois, ce qui était initialement prévu. Mais Albacete, souffrant du genou depuis le début de la semaine, devait également faire l'impasse.


Une entame endiablée


Incontestablement, Paris prenait le meilleur départ et, dès le coup d'envoi, développait une impressionnante séquence dans les 22 toulousains. A maintes reprises, on pensait les visiteurs capables de franchir le premier rideau adverse, mais la défense toulousaine, bien en place, tenait le choc. La séquence s'achevait toutefois par un drop de Beauxis, qui permettait aux Franciliens d'ouvrir le score.

Mais passé ce moment difficile, les hommes de Novès entraient dans le match et exerçaient une pression constante. C'est ainsi que Nico Jeanjean, après une glissade, voyait son dégagement à hauteur de la ligne d'essai contré. Il s'en sortait finalement in extremis, mais sur la touche consécutive, les Stadistes repartaient de l'avant et obtenaient une pénalité, réussie par Michalak. Toulouse égalisait (3-3, 6ème).

La partie se poursuivait et se révélait très agréable à suivre : les Rouge et Noir jouaient énormément, relançaient tous les ballons et imprégnaient un rythme formidable. Mais en face, Paris défendait bien et occupait remarquablement le terrain grâce au jeu au pied de Beauxis. Au quart d'heure de jeu, les locaux obtenaient une pénalité sur mêlée, et Michalak, il est vrai depuis la ligne médiane, était trop court pour une poignée de centimètres. Mais moins de 120 secondes plus tard, Fritz réussissait à son tour un drop qui donnait pour la première fois l'avantage à son équipe. C'était, compte tenu de la physionomie de la partie, plutôt mérité.

Efficace en mêlée, performant en touche où il volait plusieurs ballons à l'alignement parisien, agressif dans les rucks, le Stade réalisait une première moitié de mi-temps très convaincante. A la 20ème, Michalak, à nouveau de cinquante mètres, restait un peu court sur une pénalité. Le score n'évoluait pas, mais le Stade français, sous la pression constante de son adversaire, éprouvait de grandes difficultés à poser son jeu.

Le rythme, par la suite, baissait quelque peu, et le match s'équilibrait. Le jeu se cantonnait au milieu de terrain et aucune opportunité, que ce soit pour l'une ou l'autre des deux formations, n'était à signaler. Paris, toutefois, bénéficiait à la 28ème minute d'une pénalité face aux poteaux sur la ligne des 22, que Beauxis se faisait évidemment un plaisir de convertir (6-6).

Cette égalisation sonnait le réveil des Toulousains, qui enclenchaient dès le coup de renvoi la vitesse supérieure. Bien décalé sur son aile, Heymans tentait un subtil coup de pied à suivre au dessus de son vis-à-vis, qui n'était pas loin de réussir. Le Stade obtenait malgré tout une pénalité, mais Michalak manquait la cible.
Peu avant la pause, un début de bagarre éclatait entre Bastareaud et Sowerby. Les deux joueurs écopaient d'un carton jaune, mais Toulouse obtenait une pénalité. Toujours depuis la ligne des 50, Michalak avait cette fois la distance, mais le ballon frôlait le poteau droit. On en restait là, et les deux équipes regagnaient les vestiaires sur un score de parité.

Des occasions, mais pas d'essai


La reprise intervenait sur les chapeaux de roue côté toulousain, avec d'entrée une superbe occasion, sans doute la plus belle depuis le début de la partie, signée Poitrenaud. Ce dernier tapait par dessus la ligne à 15 mètres de l'en-but et manquait d'un rien de récupérer le cuir.
Puis c'était une combinaison entre Poitrenaud, toujours lui, et Heymans, qui constituait une superbe opportunité, juste avant qu'une charge de Millo ne soit arrêtée à un mètre de la terre promise. Bref, les coéquipiers de Thierry Dusautoir multipliaient les belles séquences et finissaient par obtenir une pénalité, tentée et réussie par Michalak.

Les champions de France reprenaient l'avantage et poursuivaient leur domination, même si cela ne se traduisait pas dans un premier temps par d'autres occasions. Le Stade français défendait becs et ongles mais, comme cela avait été le cas lors du premier acte, perdait un nombre considérable de ballons en touche, donnant ainsi à son adversaire de précieuses munitions.
Cela faisait près d'un quart d'heure que la reprise était intervenue, et le jeu se déroulait toujours dans les trente mètres parisiens. A force de subir, les visiteurs se mettaient une nouvelle fois à la faute, mais Michalak ratait son coup de pied et perdait l'occasion de creuser l'écart.

A la 58ème, Clerc s'échappait de façon superbe entre deux adversaires et, après une course de cinquante mètres, croisait avec Poitrenaud. On pensait l'essai au bout mais une nouvelle fois, un défenseur intervenait in extremis et la séquence était finalement stoppée sur un en-avant.
Si la belle prestation des Toulousains étaient encourageante jusque là, elle ne devait pas faire oublier que l'écart restait minime. Michalak, porté par les encouragements intellgents du public, passait une pénalité qui portait la marque à 12-6. Jamais, depuis le coup d'envoi, la marge n'avait été aussi importante.

Après un échec de Beauxis, Toulouse héritait à son tour d'une pénalité, tentée par... Heymans. L'ailier réussissait, en position pourtant délicate, un superbe coup de pied. Les Rouge et Noir étaient dorénavant à l'abri d'un essai transformé et l'affaire, peu à peu, prenait bonne tournure. Mais on assistait, dans les dix dernières minutes, à un réveil parisien. De bonnes séquences trouvaient une récompense dans un essai en force de Bastareaud, synonyme de bonus défensif.
Le score en restait là, au terme d'une rencontre où le Stade n'avait certes pas marqué d'essais mais où il avait fourni une prestation de très bon niveau. Les Toulousains obtenaient une victoire globalement logique, qui les plaçait, en attendant le déplacement à Brive, dans de bonnes dispositions pour préparer le quart de finale européen.
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# Posté le mardi 07 avril 2009 05:37

Stade - vs - USAP on s'est fait avoir

Stade - vs - USAP on s'est fait avoir
Samedi, le STADE TOULOUSAIN s'est incliné face à l'USAP.


6/03/2009


A Perpignan (Aimé Giral) - Perpignan bat Stade Toulousain 32 à 8 (mi-temps : 10-0)
Temps frais ; Vent violent ; 14.500 spectateurs environ ; Arbitrage de M. Berdos (Ile de France)
Pour Perpignan : 4 essais de Chouly (12), Marty (45), Manas (61), Mermoz (69) ; 2 pénalités de Mélé (27, 47) ; 3 transformations de Mélé (12, 45, 69).
Pour le Stade Toulousain : 1 essai de Kunavore (73); 1 pénalité de Michalak (55).
USAP : Burger ; Manas, Marty, Mermoz, Planté ; (o) Mélé, (m) Durand ; Perez (cap), Chouly, Le Corvec ; Britz, Villaceca ; Bozzi, Tincu, Chobet.
Stade Toulousain : Poitrenaud (puis Swanepoel, 60); Kunavore, Lamerat (puis Ahotaeiloa, 58), Fritz, Donguy ; (o) Du Toit (puis Bélie, 65), (m) Michalak ; Thuery (puis Nyanga, 58), Lamboley, Bouilhou ; Boukerou, Millo-Chluski ; Montes (puis Clément, 67), Lacombe (puis Basualdo, 48), Perugini.
Cartons jaunes : Perugini (37), Michalak (78)

La malédiction d'Aimé Giral continue pour le Stade Toulousain, qui n'a pas réussi à mettre un terme à dix-huit ans de disette dans ses déplacements à Perpignan. Ce revers, loin d'être catastrophique d'un point de vue arithmétique, ne remet pas en cause la première place du club au classement. Et il est évident que dans l'esprit des entraîneurs, la réception de Castres, dans une semaine à Ernest Wallon, revêt une toute autre importance.
C'est une équipe profondément remaniée qui attaquait la rencontre. Trois Espoirs débutaient la partie, dont le jeune Rémi Lamerat, particulièrement tranchant une semaine plus tôt lors de son entrée en jeu devant Montauban. Les internationaux Fritz et Poitrenaud effectuaient leur retour alors que Donguy, absent depuis de nombreuses semaines en raison d'une fracture à la main, en faisait de même.


Kunavore, pompier de service



Le Stade réalisait une entame de match intéressante, symbolisée par une charge de Lamerat, puis une formidable échappée de Kunavore sur son aile. A la fin de la séquence et après un relais de Bouilhou, l'équipe obtenait une pénalité, tentée et manquée par Du Toit. Il faut dire que le vent tourbillonnant qui ne soufflait pas en faveur des Stadistes au cours du premier acte, n'allait pas rendre la tâche des buteurs facile.
Le début de rencontre était en tout cas intéressant, et un intelligent coup de pied à suivre de Fritz, dans le dos de la défense, était à deux doigts de trouver Kunavore, arrivé à toute vitesse. Les débats s'équilibraient par la suite, et à la 10ème minute, Perpignan se procurait une belle occasion d'essai, gâchée par un mauvais choix de Le Corvec alors que sa formation était en supériorité numérique.

Puis c'était une magnifique action en solitaire de Burger qui était à deux doigts d'aller à dame, avec notamment deux coups de pied successifs. Heureusement Kunavore, un peu comme il l'avait fait une semaine plus tôt contre Montauban, aplatissait in extremis dans son propre en-but. Mais sur la mêlée à cinq mètres consécutive, le pack usapiste progressait et Chouly parvenait à s'emparer du cuir pour marquer en force.

Sur l'engagement ou presque, Mélé se faisait prendre en position de hors-jeu sur un regroupement. Du Toit, une nouvelle fois, manquait la cible et le score n'évoluait pas, malgré la position favorable dont il bénéficiait. Dommage, car après vingt minutes de jeu, Toulouse avait fait plutôt bonne figure et l'essai catalan excepté, il maîtrisait dans l'ensemble les débats.
Mais à la 22ème minute, une chandelle mal maîtrisée par Poitrenaud dans ses 22 mètres profitait à Perpignan. L'essai était imparable avant que Kunavore ne sauve une nouvelle fois les siens en revenenant du diable vauvert pour plaquer Britz, qui laissait tomber le ballon. Cinq minutes plus tard, Mélé connaissait son premier échec dans l'exercice des tirs au but, et on en restait à 7-0... pour soixante secondes, car le jeune numéro 10 passait trois points et portait la marque à 10-0.

Les hommes de Novès ne se décourageaient pas pour autant et continuaient à mettre la main sur le ballon, même s'ils avaient du mal à passer les trente mètres adverses. A la demi-heure de jeu, un petit coup de pied à suivre de Michalak à destination de Donguy était à deux doigts d'être récupéré par ce dernier.
Mais les dernières minutes allaient être difficiles : Perugini écopait d'abord d'un carton jaune après une pénalité rapidement jouée par Durand, et suivait une intense pression des locaux dans les dix mètres stadistes. Cela devenait difficile, mais Kunavore, une nouvelle fois, arrachait le ballon et offrait aux siens un bol d'oxygène.
C'est sur ce score de 10-0 que les deux équipes regagnaient les vestiaires. Avec un vent en leur faveur lors du deuxième acte, les Toulousains n'avaient pas dit leur dernier mot, et on regrettait seulement que la seule mêlée sur laquelle ils avaient été dominés ait eu lieu à cinq mètres de leur ligne.



Marty frappe d'entrée



Les quatorze Toulousains connaissaient une reprise difficile, et ils étaient mis à mal par deux belles percées de Marty et Mermoz. Sur une autre action à trois mètres de l'en-but, ce dernier oubliait le ballon en route alors que l'essai paraissait au bout. Ce n'était malheureusement que partie remise, car sur une mêlée à cinq mètres pourtant en sa faveur, le Stade perdait le ballon, ce qui permettait à Durand de trouver Marty, qui marquait facilement.

Rien n'allait décidément, car par la suite, Lamerat voyait son coup de pied contré et commettait une faute par la suite. Mélé passait trois nouveaux points et l'écart (20 points) semblait rédhibitoire. Les champions de France ne baissaient pas les bras, mais peinaient à dynamiser le jeu et perdaient bêtement quelques ballons en cours de route. A la 55ème minute, Michalak tentait une pénalité (Du Toit en avait manqué une nouvelle un peu plus tôt) et marquait enfin les premiers points de son équipe.

A l'heure de jeu, Manas inscrivait le troisième essai de son équipe, après un coup de pied de Du Toit contré par Mélé. La messe était dite, et même un peu plus à la 69ème minute : une passe de Michalak était interceptée par Mermoz, et Perpignan développait un contre fulgurant, au terme duquel il se trouvait à la conclusion.
La suite allait être pour du beurre, et après une mêlée à cinq mètres, une superbe sautée de Michalak trouvait Kunavore, qui marquait de façon acrobatique un fort bel essai.

Le deuxième essai toulousain faillit être marqué peu après, suite à une incroyable séquence de 80 mètres. Il était refusé, très justement, car Bélie sur sa dernière passe à destination de Lamboley, avait le pied en touche. Cette belle action redonnait sans doute du baume au coeur aux Stadistes, mais ne remettait évidemment pas en cause la défaite.


# Posté le dimanche 08 mars 2009 16:09

Modifié le dimanche 08 mars 2009 16:49